→ Pourquoi je suis passée aux cosmétiques naturels ?

Tendre vers un mode de vie plus « naturel » n’est pas forcément une évidence. Dans mon cas, il s’est plutôt agi d’un processus lent avec, à terme, un déclic bien plus profond m’ayant permis de remettre en question mes habitudes quotidiennes. Je vous expose 5 grandes raisons qui ont guidé mon choix, ainsi que les bénéfices que j’en ai retiré ! 🙂

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1. REFUSER..LA..SURCONSOMMATION

Une bonne manière de prendre conscience de sa consommation est de réaliser une liste des produits (puisque l’on parle ici de cosmétiques) de votre salle de bain. Si, comme moi, vous vous intéressez beaucoup à cet univers, la liste risque d’être longue, voire très très longue. Face à cette surabondance de produits, dans mes placards, le déclic a été finalement assez rapide, d’autant que les 3/4 restaient souvent  inusités.

Avec tous ces produits entassés, je me sentais tout simplement prisonnière, avec le sentiment de culpabilité de ne rien terminer et de multiplier les références par simple envie de nouveautés. Finalement, en regardant mes placards, je n’éprouvais jamais de sentiment de satisfaction, d’autant plus que j’étais bien consciente que la plupart de mes achats étaient influencés et guidés par de faux besoins.

Enfin, toute cette accumulation de produits était une véritable perte d’argent, et plutôt bêtement. Au contraire, en s’intéressant à la cosmétique naturelle, je me suis vite rendue compte qu’un seul produit pouvait avoir de nombreux usages et, dès lors, mener à de vraies économies, tout en m’allégeant l’esprit.

2. ESTHÉTIQUE

Je ne serai pas de mauvaise foi, en disant que les produits issus de la cosmétologie traditionnelle ne sont pas efficaces. Au contraire, beaucoup d’entre eux ont eu une action positive sur mes problèmes de peau du passé. Cependant, plus j’intégrais des produits naturels à ma routine, plus ma peau semblait mieux se porter, avec plus d’éclat et un grain beaucoup plus lisse. En outre, passer au naturel n’est pas uniquement une démarche cosmétique, sinon une démarche globale. Dès lors, j’ai remarqué que mon rapport aux cosmétiques changeait en même temps que ma façon d’appréhender la vraie nature de ma peau, sans artifice. Je me suis libérée d’un poids le jour où j’ai cessé de chercher partout un remède à chaque petit problème que j’observais, pour me concentrer sur l’essentiel : apporter à ma peau ce dont elle a besoin, sans la surcharger, ni tenter de la parfaire à tout prix.

3. SANTÉ

Les cosmétiques traditionnels sont bourrés d’éléments issus de la pétrochimie et de composés qui se sont, progressivement, de plus en plus éloignés des éléments naturels. En outre, après avoir appris à décrypter les étiquettes, il est apparu de plus en plus évident que la majorité du marketing relève d’une sorte de mensonge. A coup de publicité mettant l’accent sur des composés réputés (le miel, l’argan, l’aloé vera, etc.), la majorité des marques vendent en réalité des produits ne comportant qu’une infime dose de ces derniers et majoritairement composés d’éléments de synthèse. Faites le test et prenez, par exemple, un masque pour les cheveux au miel : où se trouve ce fameux miel dans la liste des ingrédients ? S’il se situe après le phénoxyéthanol, vous pouvez être certaines qu’il n’est présent qu’à moins de 1% de la composition totale ! Dès lors, pour profiter des bienfaits du miel, ce produit n’aura strictement aucun intérêt : autant ouvrir les placards de la cuisine et utiliser directement du vrai miel !

Au-delà de cet aspect, de nombreux ingrédients présentent des risques allergènes et irritant. Pour prendre un exemple très personnel, je sais désormais que les shampoings contenant des sulfates, comme le fameux sodium lauryl sulfate, accélèrent la chute de mes cheveux ! La liste des ingrédients potentiellement dangereux est très longue et je vous invite à consulter le site suivant pour décrypter au mieux vos étiquettes : la vérité sur les cosmétiques.

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4. PLAISIR

Souvent, on entend dire que les produits bruts, telles les huiles végétales, ont des odeurs désagréables ou encore des textures trop grasses. En réalité, il s’agit à nouveau d’une question d’habitude et de point de vue. J’ai appris à dés-aimer complètement les odeurs sucrées et artificielles dont sont bourrés les cosmétiques, souvent pour masquer l’odeur désagréable de leurs composants ou pour attirer l’acheteuse en quête d’odeurs gourmandes. Au contraire, je trouve désormais énormément de plaisir à utiliser des cosmétiques naturels, qu’ils soient bio ou tout simplement bruts. J’ai appris à aimer l’odeur de la rose, que je détestais auparavant, tout simplement parce que la vraie rose n’a rien d’écœurant. J’ai appris à aimer les odeurs herbacées et boisées, à apprécier un produit justement pour son odeur pure, me garantissant qu’il soit exempt de manipulations inutiles, afin de me fournir la totalité des bienfaits que j’en attends. A partir du moment où il est devenu automatique, pour moi, d’associer les odeurs de synthèse à un style de vie qui ne me correspondait plus, les odeurs naturelles, ainsi que les textures brutes, sont immédiatement devenues des sources de plaisir sensoriel à chaque utilisation.

5. ÉTHIQUE

Enfin, et cet argument n’est pas le moindre, me tourner vers des cosmétiques plus naturels me permet également de favoriser de jolies marques, aux identités fortes et engagées. Privilégier le biologique ou la slow cosmétique, c’est souvent soutenir les producteurs locaux (ou du moins, pas trop éloignés) qui présentent des produits de qualité et s’investissent dans leurs activités avec passion. De manière très spontanée, je placerai toujours plus de confiance en elles qu’en des marques extrêmement développées qui dégagent des chiffres d’affaires énormes. En choisissant vos produits avec plus de conscience, vous serez non seulement certain(e)s d’investir dans des cosmétiques qualitatifs mais aussi de participer à une économie qui a autant de légitimité, si pas plus, que le marché international et sa course à la compétitivité.

En ce sens, il me semble aujourd’hui assez fondamental, pour consommer bien, de consommer libre. Le monde de la cosmétique est surchargé par énormément d’influenceurs au sein desquels il peut être très utile de réaliser un tri : plutôt que de chercher qui est systématiquement à la pointe de la nouveauté, cherchez qui correspond à vos valeurs et à vos engagements. Dans ma vision des choses, la cosmétique n’est pas superficielle, sinon une manière d’apporter un bien être supplémentaire à sa vie. En ce sens, elle ne doit jamais devenir une course pour posséder toujours plus, sinon venir soutenir un effort général vers plus de sérénité et d’épanouissement 🙂

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Et vous, quelle est votre philosophie, en matière de cosmétiques ? 🙂

Embrun.

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